24/02/2006
La 3D au secours de l'exploitation des bâtiments
Pour en savoir plus sur cette enquête parue dans le n° du 24 février, nous vous invitons à visiter les sites suivants.
L'Alliance internationale pour l'intéropérabilité (IAI) en charge de définir la norme IFC (Industry Foundation Classes) .
L'association Mediaconstruct qui assure la promotion des IFC en France.
iBatiment, le portail de l'informatique pour le bâtiment.
Posted by Service Documentation on février 24, 2006 at 09:00 AM dans 1848 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Informaticiens quinquagénaires et les galères
Pour en savoir plus sur cette enquête parue dans le numéro du 24 février 2006:
Etude sur les pratiques des entreprises auprès des salariés
de plus de 50 ans
.
Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance.
Un livre « Quinquas : votre carrière après 50
ans » de Gérard Lelarge aux éditions Dunod
Posted by Service Documentation on février 24, 2006 at 09:00 AM dans 1848 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
23/02/2006
Sommaire du n°1848, 24 février 2006
Posted by Service Documentation on février 23, 2006 at 11:16 AM dans 1848, SOMMAIRES | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
ECHO DES FORUMS : Offshore et tiers-mondisme
Pour mieux légitimer l'offshore, ses défenseurs s'appuient parfois sur le thème de la « division internationale du travail », dénonçant au passage nos « égoïsmes occidentaux ». Les Nations unies* considèrent ainsi qu'« une nouvelle division internationale du travail est en train d'émerger, bénéfique aussi bien pour les pays d'accueil que pour les pays d'origine car elle leur permet d'améliorer leur compétitivité et de s'orienter vers des activités à plus forte valeur ajoutée ». Cette vision idyllique s'accommode mal de certaines réalités. Tout d'abord, il serait légitime de favoriser en priorité l'emploi et la formation de nos 8 % d'informaticiens au chômage avant de penser aux informaticiens d'autres latitudes. Si l'informatique connaissait une situation durable de plein-emploi, le Munci n'aurait que peu à redire à l'offshore. A condition, toutefois, que le phénomène s'établisse sur des bases concurrentielles plus saines et plus équitables. Dans la situation actuelle, prétendre ¦uvrer pour la « solidarité planétaire » est peu crédible. Cet argument masque mal la justification essentielle de l'offshore, qui n'est autre que la réduction des coûts en se dérobant au coût du travail. L'idée d'un bénéfice pour les pays d'accueil à savoir les pays en voie de développement est critiquable. Celui-ci ne concerne que des minorités, qui, bien que parfois exploitées, constituent déjà l'élite de leur pays. Ce qui accélère le creusement des inégalités. On ne réinvente pas le développement par la sous-traitance. Pour les pays riches, le problème est précisément que les projets « offshorisés » sont de plus en plus souvent... des projets à haute valeur ajoutée. Sauf, bien sûr, à considérer le développement informatique comme une activité tellement banalisée qu'elle en aurait perdu son critère d'activité qualifiée.
(*) Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement) : "Rapport sur l´investissement dans le monde 2004 : la tendance vers les services".
Posted by Service Documentation on février 23, 2006 at 11:09 AM dans 1848, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Chefs de projet : l’agenda des chantiers 2006-2007
Pour en savoir plus sur ce dossier du numéro 1848 du 24 février 2006 (page 54)
- Un livre pour tout savoir sur la conduite de projet :
Le Management de projets en fiches pratiques, par Monique Bélanger et Micheline Declerck ; ESC Lille ; 80 pages ; 15 euros. Les auteurs sont respectivement membre et secrétaire générale du Centre international de management et d'analyse de projets (Cimap) de l'ESC de Lille. Très didactique, leur ouvrage se présente sous forme de 39 fiches articulées en trois chapitres. Le premier s'attache à la définition du projet, ses caractéristiques et catégories. Le second, aux concepts, méthodes et techniques de la gestion de projets. Et le dernier aborde les aspects organisationnels.
- Des formations en management des systèmes d’information :
Mastère spécialisé HEC-Mines de Paris en Management des systèmes d'information et des technologies,
Mastère spécialisé en Stratégie et management des systèmes d'information : e-business, conseil, organisation, à Sup de Co Paris,
Mastère spécialisé en Management des systèmes d'information répartis, à l’Essec, avec Télécom Paris,
Mastère spécialisé en Ingénieur d’affaires – chef de projet, à l'Ecole des Mines de Saint-Etienne,
Master professionnel en Management par projets, à l'IAE de Lille.
- Un site d’établissement de formation :
L'ESC de Lille constitue un pôle important de formation au management de projets, avec ses programmes Grande Ecole, pour acquérir les bases théoriques, et Ingénieur manager entrepreneur mené en tandem avec Centrale Lille. Mais également à travers un Executive MBA en Management stratégique, management de projets et programmes, ainsi que plusieurs mastères spécialisés.
- Un salon : le Congrès francophone du management de projet :
Intitulée « du projet à son produit : compétences, métiers, organisations », son édition 2006 se tiendra les 5 et 6 décembre prochains à la Cité universitaire internationale de Paris.
Posted by Boris Perzinsky on février 23, 2006 at 09:30 AM dans 1848 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

