08/06/2006
Echo des Forums : Dialogue social : les salariés restent sous-informés
Dans notre branche, le dialogue social et le paritarisme pèchent par un manque de transparence. Et la moindre des choses qu'on puisse dire, c'est que pas grand-chose ne filtre. Même si un syndicat, la CGT, a le mérite de publier sur son site des comptes rendus de commissions paritaires. Et que celui de Syntec a fait récemment des efforts d¹information sur ces sujets. Les syndicats, salariés et patronaux, comme les entreprises sont avares en communication. Qu'il s¹agisse des négociations paritaires - accords nationaux, évolutions conventionnelles ou des travaux des instances paritaires. Pourtant, ces informations intéressent les salariés en premier chef. Des instances telles que l'OPNC, l'Opiiec, voire le Fafiec, et leurs bilans sont encore méconnus. De même, il est frappant de constater que, dans la plupart des entreprises - et a fortiori dans celles de notre branche, les comptes rendus de réunions des comités d'entreprise (CE) et des instances représentatives du personnel (IRP) se limitent à l'affichage obligatoire. Les accords d'entreprises restent encore trop souvent méconnus. Pourtant, des entraves ont en théorie été levées : les syndicats sont désormais autorisés à informer les salariés par messagerie électronique et intranet. En pratique, toutes ces informations sont souvent réservées aux adhérents. C'est oublier qu'être représentatif de droit confère aussi des devoirs. Davantage d'efforts doivent donc être consentis pour que les salariés se sentent concernés par la vie de leur branche et de leur entreprise. Des efforts financiers de la part de l'Etat et des entreprises, mais aussi une volonté de transparence, côté syndicats, entreprises et IRP. L'avenir du syndicalisme, de la démocratie sociale et de la citoyenneté dans l'entreprise en dépend.
Posted by le Service Documentation on juin 8, 2006 at 12:26 PM dans 1853, PERSO | Permalink
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Posted by Service Documentation on mars 31, 2006 at 04:12 PM dans 1853, AGENDA | Permalink
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La "stabilité" et la "robustesse" sont les nouveaux qualificatifs utilisés par le cabinet IDC pour ses prévisions de croissance de la dépense informatique en 2006 Etude : IDC Sees Firming Conditions in Worldwide IT Spending, Market Growth Will Exceed 6% in 2006
Posted by Service Documentation on mars 31, 2006 at 11:26 AM dans 1853 | Permalink
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Pour en savoir plus sur cette enquête La VAE dans l’enseignement
supérieur vue par le ministère de l’Education nationale. Où s’adresser académie
par académie. Le bilan en Ile-de-France. Un dossier monté
par le Syntec Informatique et l’Etudiant. Rechercher parmi le
répertoire national des
certifications professionnelles. Les coordonnées des
services VAE des écoles et universités en Ile-de-France.
Posted by Service Documentation on mars 31, 2006 at 01:00 AM dans 1853 | Permalink
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Posted by Service Documentation on mars 30, 2006 at 01:13 PM dans 1853, PERSO | Permalink
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Pour en savoir plus sur ce dossier du numéro 1853 du 31 mars 2006 (page 50) : - la documentation de Cisco, initiateur du concept de contrôle d’accès au réseau ou Network Access Control, sur son offre Network Admission Control, - une démonstration en Flash de l’offre de Cisco, - le site du Trusted Computing Group, consortium de définition de standards pour les technologies de sécurité et d'informatique de confiance, dont un groupe de travail, Trusted Network Connect, s’occupe du contrôle d’accès au réseau, - une présentation du Trusted Computing Group sur le Network Access Control.
Posted by Boris Perzinsky on mars 30, 2006 at 08:25 AM dans 1853, TECHNO | Permalink
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Posted by Service Documentation on mars 23, 2006 at 12:11 PM dans 1853, PERSO | Permalink
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Forums du Munci
31/03/2006
Start West 2006
Du 30 au 31 mai à Nantes
(Cité Internationale des Congrès)
Pour la sixième année consécutive, l’association Nantes Atlantique Place Financière, le réseau Retis (CEEI, incubateurs, technolopoles), et la CCI de Nantes Saint-Nazaire organisent Start West en partenariat avec Oséo Anvar et Deloitte. L’objectif de cet évènement est de mettre en relation les porteurs de projets innovants et les investisseurs (capitaux risqueurs, business angels…). L’édition 2005 avait rassemblé près de 300 participants, dont 70 porteurs de projets et plus de 40 investisseurs. Depuis sa création en 2001, les rencontres de Start West ont permis de lever un total de près de 40 millions d’euros. Cette année, l’accent sera mis sur les pôles de compétitivité : pour la première fois, les organisateurs sélectionneront certains projets issus des neuf pôles de compétitivité français.
Attention, les porteurs de projets ont jusqu’au 5 avril 2006 pour inscrire leur candidature.
Renseignements : Marie-Laure Forget ; Tél : 02 40 44 63 78.Dépenses TIC 2006: croissances "stables" et "robustes"
Grosso modo, c'est stable dans les économies occidentales et "robuste" en Inde et en Chine.
Cela veut dire de l'ordre de +6% chez nous et entre +14% et +21% là-bas!VAE : L’expérience vaut bien un diplôme
30/03/2006
ECHOS DES FORUMS : L'informaticien, généraliste ou (multi) spécialiste ?
"Prestarisation" croissante de la profession et "marchandisation" des compétences : beaucoup d'informaticiens constatent avec amertume l¹évolution inquiétante et absurde de notre marché du travail. Ainsi plus de deux offres d¹emploi sur trois émanent de SSII recrutant principalement des profils calibrés sur missions. Or, un informaticien ne peut être réduit à un volume de compétences. C'est un professionnel, qui, par sa culture informatique, est d'abord un généraliste tout au moins dans son domaine de qualification. Des formations courtes de quelques jours à quelques semaines lui suffisent pour adapter ses compétences aux différents langages et technologies. Il peut donc être opérationnel sur la plupart des projets. Mais, nos entreprises nous en laissent de moins en moins le temps : elles nous enferment dans un marché des compétences de plus en plus exigeant, allant parfois jusqu'au cynisme. Et cela, tant en termes de délais des appels d'offres que de compétences recherchées ou d¹expérience requise. Hormis pour les jeunes diplômés, employés surtout dans les "usines à régie"... Pire, quand ce n¹est pas la compétence, les critères de sélection sont l'âge et le niveau du diplôme, selon les préceptes de l'élitisme à la française. C'est une erreur, car la spécialisation n'a de sens que si elle apporte aux projets une réelle expertise. En théorie, elle est la seule raison d'être d¹une prestation de services. Et elle devrait logiquement passer par la revalorisation du rôle des seniors. Si l¹on n'inverse pas la tendance, le CV du futur informaticien finira par ressembler à cela : 32 % de J2EE, 25 % d¹UML, 20 % d¹Oracle, 13 % de Cobol, et 12 % de résidus divers...
L'équipe du Munci Sécurité : le réseau contre-attaque
23/03/2006
ECHO DES FORUMS : Vous avez dit turnover ?
Le turnover repart à la hausse depuis deux ans. Il a doublé entre 2004 et 2005 pour se situer à ce jour autour de 10 %. Au-delà de ce chiffre, il est intéressant de voir comment il se compose. Contrairement à une idée reçue, il n’est pas calculé qu’à partir des démissions. Il prend aussi en compte les licenciements, les transactions ou les fins de CDD. Une étude du Groupe Alpha, menée à partir des bilans sociaux de 24 SSII, apporte un éclairage très intéressant sur l’évolution de l’emploi dans les SSII (1). Elle nous apprend que si en 2004 les démissions représentent 40 % des départs dans les SSII du panel étudié, les licenciements y participent tout de même à 27 % ! De son côté, le Munci s’est procuré auprès des Assedic (2) d’autres chiffres très révélateurs. Les licenciements - hors transactions - ont concerné 18 338 salariés en 2003, et 11 591 en 2004. Ce dernier chiffre se décompose en 4 569 licenciements économiques et 7 022 licenciements pour « motifs personnels ». Par « motifs personnels », il faut en général entendre licenciements abusifs pour fautes imaginaires, ou consécutifs à des refus de mission ou de mobilité. Ces chiffres impressionnants expliquent sans doute pourquoi l’ancienneté moyenne dans nos sociétés n’est que de neuf ans - jeunisme oblige. Quant aux démissions et transactions, toutes ne s’expliquent pas par des opportunités de postes qui verraient les informaticiens se faire débaucher par des DSI ou d’autres SSII, attirés par un salaire plus élevé, un poste ou une mission plus intéressant, la réputation de l’employeur, etc. Il faut aussi y voir la résultante des difficultés rencontrées au quotidien par nombre d’informaticiens. A commencer par la pression morale des managers - respect des délais, intercontrats qui se prolongent - les contraintes de mobilité, la faible réévaluation des salaires ou encore la gestion des compétences et des carrières au « petit bonheur la chance ».
L’équipe du Munci
(1) Lire 01 Informatique n° 1850, p. 6.
(2) Chiffres licenciements
