15/12/2006
Start West 2007
Du 24 au 25 janvier à Rennes
(CCI / ESC)
La septième édition de ces rencontres du capital et de l’innovation permettra à une sélection vingt-quatre porteurs de projets de rencontrer des business angels, des capitaux risqueurs et l'ensemble des partenaires potentiels de leur croissance. Depuis 2001, plusieurs dizaines d’entreprises ont ainsi recueilli plus de 55 millions d’euros de financement. En 2007, la barre des 70 millions pourrait être atteinte voire dépassée. Organisé par Nantes Atlantique Place Financière, la CCI Nantes Saint-Nazaire et RETIS, en partenariat avec OSEO – Anvar, DELOITTE, l’AFIC et Chausson Finance, le salon s’associera au Forum du financement de l’innovation et de la compétitivité. Un partenariat qui confirme et renforce l’implication de Start West dans le développement des pôles de compétitivité, et notamment le pôle Images et Réseaux à Rennes.
Posted by Service Documentation on décembre 15, 2006 at 11:45 AM dans 1885, AGENDA | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
14/12/2006
Sommaire de 01 DSI n°29, 15 décembre 2006
Posted by Service Documentation on décembre 14, 2006 at 11:47 AM dans 1885, SOMMAIRES | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Sommaire du n° 1885, 15 décembre 2006
Posted by Service Documentation on décembre 14, 2006 at 11:31 AM dans 1885, SOMMAIRES | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
De la sous-traitance à la réinternalisation
Troisième et avant-dernier volet de notre série satirique consacrée à la « gouvernance des SI » vue sous l¹angle des « mauvaises pratiques ». C'est maintenant le temps de l'externalisation. A la suite du transfert de personnel dans le centre de services de l'infogérant, les conditions de mobilité et le nouveau statut collectif ne satisfont pas les nouveaux infogérés. Finis, la culture d'entreprise et les avantages sociaux. Le contrat d'infogérance pose aussi des problèmes. Entre les contrats types et la négociation personnalisée, faut-il contractualiser au maximum ou éviter l'usine à gaz ? La transparence côté prestataire, la rigueur et la disponibilité côté client seront-ils au rendez-vous ? On s'aperçoit assez vite que la définition du périmètre à infogérer n¹était pas bonne. Sans parler de celle des unités d'oeuvre associées et des responsabilités de chaque partie. La MOA aurait-elle bâclé l'expression des besoins ? La création de référentiels de bonnes pratiques ne génère pas l'amélioration attendue de la qualité de service. Pour suivre les niveaux de services (SLA), MOA et prestataires ne partagent pas et n'interprètent pas de la même façon les mêmes indicateurs. Pire : le surcroît de formalisation et de clauses d'encadrement a considérablement accru la complexité et les délais. Sans doute un mal nécessaire. On espérait, par ailleurs, un apport d'innovation avec la mise en oeuvre d'un plan de progrès. Mais les équipes gèrent surtout les incidents, et les avancées sont incertaines pour un surcoût d'investissement. Au final, les dépassements budgétaires rognent sur la « forte » réduction attendue des coûts. Le contrat ne pouvait pas tout prévoir. Une renégociation sera inévitable dans deux ans. Une partie sera délocalisée en offshore.
Forum du Munci
Posted by Service Documentation on décembre 14, 2006 at 11:20 AM dans 1885, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
13/12/2006
Management des technologies
Le modèle de management des technologies de Salomon, un creuset de bonnes pratiques pour les DSI et acteurs des technologies de l’information ? Cette idée, c’est IBM qui l’a mise en application la semaine dernière, en ouvrant sa journée d’hiver consacrée aux tendances logicielles par l’intervention du président de Salomon, Jean-Luc Diard. Cet ex moniteur de ski passionné de sport et de nature, témoigne de l’importance qu’occupe la sémiologie dans l’innovation technologique.
Dans notre chronique « Un autre regard » du N°1885 daté du 22 décembre, nous expliquons pourquoi Jean-Luc Diard associe ainsi innovation dans les nouvelles technologies et mobilisation des sciences humaines et sociales. La raison étant que découvrir, avant ses concurrents, le sens des besoins latents des futurs utilisateurs d’un produit ou d’un service est, en effet, l’une des clés de l’innovation. Et ce, aussi bien dans la sphère des IT que dans tout autre domaine technologique.
Voici quelques sites où trouver des articles et des références pour creuser cette question :
Fing. La Fondation internet nouvelle génération (Fing) a été créée en décembre 1999 par un petit groupe d'individus, soutenus par trois associations (Acsel, Afem, Internet Society), sous la forme d'un projet collectif destiné à repérer et stimuler les innovations dans les services et les usages des technologies de l'information et de la communication. Une attention équivalente a été portée tant aux technologies et aux usages, qu’à l'économique et au sociétal et un réseau rassemblant chercheurs et acteurs, sociologues et technologues a été ainsi constitué. Les résultats des recherches sont publics. Elle co-édite avec l'Inist-CNRS, Internet Actu, l'un des premiers sites francophone de veille consacré aux enjeux de l'internet, à ses usages innovants et aux recherches qui en découlent.
Lutin : le Laboratoire des usages en technologies de l’information (Lutin) est une plate-forme du RNRT (Réseau national de recherche en télécommunications) située à la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette. Labellisée depuis 2002, Lutin fournit des services aux entreprises pour la validation de leurs produits dans les technologies de l'information et de la communication. Le laboratoire mène, en même temps, des recherches sur les méthodologies de conception, en particulier celles qui prennent en compte l'utilisateur final. Ces méthodes relèvent de l'ergonomie, de la sémiotique (réception, audience), de l'anthropologie et du marketing.
Marsoin : ce groupe scientifique effectue des recherches en sciences humaines et sociales sur les usages des technologies de l’information et de la communication. Soutenu par le Conseil Régional de Bretagne, il rassemble des chercheurs issus de laboratoires universitaires et de grandes écoles (ENST Bretagne et ENSAI).
Minatec ideas laboratory : installé à Grenoble sur le campus du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), Minatec Ideas Laboratory est un laboratoire des usages dédié aux micro et nanotechnologies. Il teste pour ses partenaires industriels l’acceptabilité par le marché de leurs futurs produits. Il rassemble physiciens, électroniciens, économistes, sociologues, sémiologues. En provenance de laboratoires du CEA, d’universités ou d’entreprises industrielles, tous ces chercheurs travaillent ensemble. Ils anticipent les usages de produits qui n’existent pas encore, en fabriquent les prototypes et en testent l’acceptation par le marché.
Posted by Andrée Muller on décembre 13, 2006 at 07:01 PM dans 1885, MANAGEMENT | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack


