29/05/2007
Etude Eurosec : Les RSSI jouent des coudes pour imposer leurs règles
Les RSSI jouent des coudes pour imposer leurs règles
ETUDE EUROSEC. Au travers du regard des responsables sécurité, leur bilan est flatteur. L’enquête menée par Devoteam Consulting en partenariat avec 01 Informatique révèle toutefois quelques accrocs dans l’organisation et les budgets.
Posted by Frédéric Simottel on mai 29, 2007 at 11:23 AM dans 1905, ETUDES, TECHNO | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
24/05/2007
Recherche en informatique: l'immense retard
On savait notre recherche et développement européenne en sciences et technologies de l'information et de la communication (STIC) à la traîne: on ne se doutait pas que l'écart avec les Etats-Unis était un abîme ! Les chiffres publiés par GFII sont alarmants : en valeur absolue, l'investissement américain, 71 milliards de dollars en 2006, est le double du notre...
(extrait d'un éditorial de 01 Informatique)
En outre, le fossé se creuse : entre 2000 et 2005, l'écart entre les deux continents a augmenté de 11,4%. En valeur par habitant, c'est encore plus flagrant : 250 $ pour le Japon, 268 $ pour les Etats-Unis et 69$ seulement pour l'Europe des 25. Le Vieux Continent est d'ailleurs très hétérogène : certains pays comme la Finlande investissent énormément en R&D STIC (491 $ par habitant) tandis que d'autres, comme le Royaume-Uni se situent à des niveaux nettement plus faibles (88 $). Du pays le moins actif au pays le plus volontariste, le ratio est de 1 à 7,4. Pour continuer dans l'alarmisme, le différentiel de R&D est plus important dans notre industrie qu'il ne l'est pour la R&D dans son ensemble : non seulement l'Europe est à la traîne mais elle l'est encore plus s'agissant de high-tech !
Pointées du doigt : les entreprises privées. En Europe, elles participent moins à l'effort de R&D STIC qu'aux Etats-Unis et au Japon. Elles pourront se défendre en arguant que les crédits publics en faveur de la R&D STIC des entreprises sont quatre fois plus importants outre –Atlantique que sur le Vieux Continent. A noter que sur ce critère, le Japon est en troisième position. Quand aux crédits publics à la R&D militaire en informatique, n'en parlons pas : ils sont carrément dix fois plus importants aux Etats-Unis qu'en Europe !
Enfin, la Chine en terme de R&D high tech est déjà au deuxième rang mondial en valeur absolue et l'Inde devance l'Europe.
Posted by Luc Fayard on mai 24, 2007 at 06:00 PM dans 1906, ETUDES, MARCHES | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
06/03/2007
Les liens forts entre usage des technologies et productivité
Une étude du Sessi publiée par le Ministère de l’économie et des finances affirme qu'il existe des liens forts entre l'usage des technologies et la productivité en entreprise. Celle-ci est supérieure de 4% dans les entreprises dotées d’un progiciel. Lorsque les sociétés disposent d’un extranet ou d’un outil de visioconférence, le différentiel atteint 11%. Des écarts qui augmentent lorsque l’on s’intéresse aux secteurs à faible productivité. Dès que la moitié des salariés utilisent l’e-mail, la productivité croît de 17%. Des données qui n’étonnent pas tant que ça mais que l’on est content de lire. En outre cette étude a été menée entre 2002 et 2004 ; donc depuis ça c’est certainement accéléré.
Posted by Frédéric Simottel on mars 6, 2007 at 10:26 AM dans 1895, ETUDES, MARCHES, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
23/01/2007
L'information électronique professionnelle en France : marché et tendances 2006
Pour la troisième année consécutive, IDP et le GFII publient leur étude sur "L'information électronique professionnelle en France : le marché 2006 et les tendances". Cette étude, à la fois quantitative (poids et évolution de chaque segment d'information) et qualitative (description de chaque segment d'information), couvre l'offre et la demande. On lira, en exclusivité, une interview de Viviane Reding, qui décrit la politique de la Commission européenne en matière de diffusion de contenus. Et aussi, comme tous les ans, seront décrites les grandes tendances du marché : dangers et opportunités du web 2.0 ; la nébuleuse Google et son impact sur l'économie des acteurs traditionnels ; les stratégies marketing des acteurs de l'IEP sur le net.
Lire le sommaire détaillé
Posted by Service Documentation on janvier 23, 2007 at 05:51 PM dans ETUDES | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
11/01/2007
Ombre chinoise
Chronique parue dans Les Echos du 9 janvier 2006
[ 09/01/07 ]
L'empire du Milieu, une puissance low-tech Les performances commerciales de la Chine et son ascension rapide dans l'échelle des puissances économiques ont surpris et suscitent des craintes dans différentes parties du monde. Depuis 2000, l'accélération des exportations de la Chine s'explique non seulement par la croissance de ses parts de marché dans les produits intensifs en main-d'oeuvre, mais aussi par des performances extraordinaires sur des marchés de haute technologie. De plus, la Chine n'attire plus uniquement des usines de production, mais aussi des centres de R&D. Face à la déferlante chinoise, de nombreux pays craignent de perdre des emplois peu qualifiés, mais aussi certains emplois qualifiés. Les Etats-Unis s'interrogent sur l'émergence d'une puissance technologique qui menacerait leur leadership. L'Union européenne commence aussi à s'interroger. De même, la Corée, qui bénéficie largement des opportunités qu'offre le développement de la Chine, redoute la puissance de son grand voisin. Les appréhensions qui s'expriment à l'égard de l'émergence de la Chine résultent en partie d'erreurs de perception. C'est notamment le cas en ce qui concerne les capacités scientifiques et technologiques chinoises. Les exportations high-tech de la Chine impressionnent particulièrement. Certains économistes soulignent le paradoxe d'un pays qui dispose d'une énorme réserve de travailleurs faiblement rémunérés et qui devient le premier exportateur de produits des technologies de l'information et de la communication, devant les Etats-Unis (depuis 2004). La Chine serait une exception à la théorie du commerce international, capable de tout faire, des biens intensifs en travail aux biens intensifs en R&D. L'analyse des échanges industriels de la Chine permet de résoudre ce paradoxe. Ses exportations de haute technologie sont concentrées dans certains produits, tels que les ordinateurs, les télévisions ou les lecteurs de CD, qui sont assemblés à partir de composants importés dans des usines contrôlées par des entreprises étrangères (à plus de 90 % pour les ordinateurs). En conséquence, les importations high-tech ont progressé parallèlement aux exportations. La Chine est en fait spécialisée dans les produits de faible technologie et dans l'assemblage de certains produits de haute technologie. Autrement dit, elle est logiquement spécialisée dans les activités intensives en main-d'oeuvre, mais la mondialisation lui permet de s'intégrer à la chaîne de valeur de secteurs intensifs en R&D. La Chine impressionne aussi par sa volonté de contrôler les technologies utilisées sur son territoire et d'accroître sa capacité d'innovation. Sa capacité scientifique et technologique connaît un développement très rapide. L'OCDE a récemment annoncé que la Chine se classe désormais au deuxième rang mondial pour les dépenses de R&D, derrière les Etats-Unis (non pas en dollars, mais en utilisant un taux de change qui tient compte du faible niveau de vie en Chine). Certains pensent que la Chine a amorcé son décollage technologique et pourrait, comme l'a fait la Corée dans les années 1980, rejoindre en moins d'une décennie le club des pays dont la part des dépenses de R&D dans la production dépasse 2 % (soit la moyenne actuelle de l'UE). Le nombre de chercheurs et le nombre d'étudiants dans l'enseignement supérieur connaissent aussi des taux de croissance exponentiels. La Chine compte déjà plus d'étudiants que les Etats-Unis, et presque autant de chercheurs. Ces comparaisons doivent cependant être menées avec prudence. Tout d'abord, la taille de la Chine fait que tous les chiffres absolus la concernant sont impressionnants : la part des chercheurs ou des étudiants dans la population reste très faible. Il faut par ailleurs qualifier ce qui est mesuré. La Chine forme de très nombreux ingénieurs, mais si l'on considère ceux qui ont suivi un cursus comparable à celui d'étudiants américains, ou ceux que les entreprises multinationales sont prêtes à embaucher, les estimations sont beaucoup plus faibles. Pour les dépenses de R&D, il faut souligner que la part de la recherche fondamentale est très faible en Chine. Les comparaisons précises modifient aussi la perception des résultats de la recherche chinoise. Les publications scientifiques et les brevets de la Chine suivent l'accroissement de ses investissements en recherche. Sa part mondiale des publications et des brevets croît donc rapidement. Mais différents indicateurs bibliométriques comme les citations des publications, qui mesurent leur impact sur leur discipline, montrent que la contribution de la Chine aux connaissances mondiales reste très faible. Si le nombre de ses brevets de valeur internationale croît, il est comparable à celui de petits pays comme Taiwan ou Israël, et minuscule par rapport à celui des pays avancés. Différents indicateurs brossent donc une image contrastée des capacités scientifiques et technologiques de la Chine. D'après les indicateurs synthétiques, la Chine se classe un peu en dessous du Brésil et un peu au-dessus de l'Inde. Ces classements ont tous leurs défauts, mais l'image qu'ils renvoient des capacités d'innovation de la Chine paraît juste. La Chine entame son décollage technologique, construit des centres d'excellence et attire des centres de R&D étrangers, mais elle n'a pas encore développé les composantes qui fondent les systèmes d'innovation performants. Plutôt que de la dépeindre comme un nouveau géant technologique, il est sans doute plus utile de penser à la Chine comme une puissance émergente. Enfin, malgré certaines politiques aux accents mercantilistes, comme la promotion de normes chinoises dans les télécommunications, la Chine développe ses capacités technologiques en s'appuyant sur son intégration aux réseaux de l'économie mondiale. La Chine deviendra une puissance technologique, mais le scénario coopératif ne devrait pas être écarté. FRÉDÉRIQUE SACHWALD est responsable des études économiques à l'Ifri
[ 09/01/07 ]
Posted by Frédéric Simottel on janvier 11, 2007 at 04:08 PM dans 1887, ETUDES | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
21/12/2006
Appel à participation : Etude "Benchmarkez votre système d’information 2007"
L’association des anciens élèves de l’ENSIMAG regroupe les 4800 ingénieurs diplômés de l’Ecole Nationale Supérieure en Informatique et Mathématiques Appliquées de Grenoble. Un groupe de travail réalise actuellement une étude auprès des entreprises de plus de 500 personnes sur le thème : "Benchmarkez votre Système d’Information 2007".
Cette étude, dont les résultats-clés seront présentés en mars 2007, permet aux entreprises de comparer le fonctionnement de leur direction des systèmes d’information sur tous les axes structurants : organisation, applications, infrastructure, pratiques et budget. Cette initiative originale est soutenue par la Direction de l’ENSIMAG. A ce jour, une trentaine de grandes entreprises ont déjà participé.
Elle est organisée de la façon suivante :
- Les participants ayant répondu au questionnaire disposent gratuitement du rapport de synthèse
- Les entreprises peuvent demander les résultats détaillés et le positionnement de leur entreprise
Contact par mail : Gérard Pietrement.
Posted by Service Documentation on décembre 21, 2006 at 02:01 PM dans ETUDES | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
09/11/2006
L'informatique durable, vue par le CNRS
Quelques constats chiffrés:
- Alors que la fabrication d'une voiture ne nécessite que deux fois son poids en ressource naturelle pour un PC-écran de bureau standard (poids moyen 24 kg), il faut : 250 kilos d'énergie fossile, 22 kilos de produits chimiques et 1 500 litres d'eau.
- Une barrette mémoire de 32 Mbits (2 grammes) a besoin pour exister de 1,7 kilo d'énergie fossile, 1m3 d'azote, 72 grammes de produits chimiques et 32 litres d'eau.
- A la casse, le matériel informatique est rempli de produits toxiques, selon la norme D3E-W3E: un écran peut contenir jusqu'à 2 kilos de plomb.
D'où quelques conseils du CNRS:
- vérifier si les produits à acheter affichent un éco-label;
- choisir des fabricants qui jouent la transparence;
- se constituer son propre stock de pièces détachées;
- réduire la consommation énergétique (éteindre les machines non utilisées)… et éviter l'économiseur d'écran, car il maintient l'alimentation!
Là où le rapport du CNRS ne va pas faire plaisir aux fabricants c'est quand il conseille de limiter l'achat de machines et d'allonger la durée de vie des équipements! Mieux vaut améliorer sa machine ou la revendre, dit-il, en s'appuyant sur l'étude "Computers and the environment" des Nations Unies (2002): cela économise 5 à fois plus d'énergie que le recyclage!
Le rapport est bouff'é d'infos pratiques sur les fournisseurs et sur les sites à consulter: un précieux document de travil.
Livre Vert: comment se diriger vers une informatique durable? (pdf, 22 pages)
Rapport de EcoInfo, groupe de travail du réseau national RESINFO, du CNRS.
(A noter cet exergue en page 2:
"Est-il vraiment nécessaire
d'imprimer ce document?
Nous avons travaillé la mise en forme pour
qu'une lecture à l'écran soit confortable"
L'intention est louable, la proposition prétentieuse: ce n'est pas si lisible que çà à l'écran! )
Posted by Luc Fayard on novembre 9, 2006 at 06:00 PM dans 1880, ETUDES, MANAGEMENT | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
26/10/2006
500 entreprises performantes
BusinessWeek publie un classement annuel,des entreprises européennes les plus performantes sur deux types de critères: les ratios économiques classiques + la croissance de l'emploi.
Du coup, les PME de la high tech se taillent la part du lion dans ce palmarès, remporté par le Français Gameloft, éditeur de jeux vidoé pour mobiles.
Aurtres françaises remarquées:
- Assystem (ingénierie, conseil), 3e du classement général
- WebHelp (relation client), 8e
- Groupe Open (services informatiques), 9e
Liste complète des lauréats 2006.
Posted by Service Documentation on octobre 26, 2006 at 07:15 PM dans 1878, ETUDES, MANAGEMENT | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
19/10/2006
Efficacité collective : quoi de neuf?
Pas grand-chose, à part le fait que le dernier ouvrage qui en parle, EC2006, Pretit Précis d'efficacité collective - Tome 1 - Travailler autrement, est lui-même le fruit d'un travail... collectif!
Ils s'y sont mis à plusieurs pour pondre cet opuscule qui a le mérite de dresser l'état des lieux en la matière: l'AFCI, l'Afnet, le Cigref, le Groupe Demos, l'Ensam, la Fing, EmSI-Grenoble Ecole de Management et Microsoft France.
Principale conclusion : un décalage persistant entre les aspirations individuelles, prêtes à collaborer, et les jugements sceptiques sur la capacité d'évolution de l'entreprise...
Quant aux blogs et wikis, ils sont toujours peu utilisés.
Posted by Service Documentation on octobre 19, 2006 at 06:00 PM dans 1877, ETUDES, MANAGEMENT | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
13/10/2006
Futur d'internet : les 7 scénarii de Pew
L'Association Pew Internet & American Life Project publie "The Future of the Internet II".
Une enquête de 104 pages dans laquelle elle a interrogé 742 entrepreneurs, gourous et visionnaires pour qu'ils exposent leur vision d'internet... en 2020!
Les thèmes des 7 scénarii discutés sont les suivants:
- Un réseau global à bas prix
- Tout le monde parle anglais
- Les dangers d'une technologie "autonome"
- Transparence et vie privée
- La réalité virtuelle
- Un monde sans frontières
- Le terrorisme.
Même si ces débats ne vont pas forcément améliorer immédiatement votre business et vos technologies, il n'est pas inutile de plonger dedans, pour se faire une idée des grandes tendances à venir!
Posted by Service Documentation on octobre 13, 2006 at 01:01 AM dans 1876, ETUDES | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
