06/09/2007

Les dommages collatéraux du diktat des directions achats

LogomunciLa semaine dernière, nous avons vu que la mainmise des directions achats dans les grands comptes et la structuration qui s’ensuit – ­référencement, contrats cadres… – conduisent parfois à des résultats ­inverses de ceux escomptés. Avec une préférence marquée pour le moins-disant plutôt que le mieux-­disant. Cette stratégie du « perdant-perdant » provoque également des dommages ­collatéraux. Premiers à en pâtir, les seniors. Pour eux, se placer comme indépendants deviendrait la solution sine qua non afin de continuer à travailler. Bien qu’indexé sur leur degré d’expertise, le montant de leurs honoraires peut se révéler un handicap pour passer les fourches caudines des directions achats. Ils doivent alors se soumettre au jeu de la sous-traitance en cascade, où chaque intermédiaire – la SSII référencée, mais parfois aussi la SSII sous-traitante – prélève de 20 à 30 %. Au final,le freelance qui a fait tout le boulot ne perçoit que la moitié du prix facturé. Un comble, pour ces ­seniors qui ont fait le choix de l’indépendance pour couper les ponts avec le monde des SSII. Les petites sociétés de services qui misent sur la qualité peuvent être aussi le dindon de la farce. Nombre d’entre elles, n’étant pas spécialisées dans un ­domaine d’expertise, ont dû déposer le bilan pour ne pas avoir su adapter leur structure ou se regrouper avec d’autres sous forme de GIE. Des SSII moins scrupuleuses sont ­capables de présenter le profil ad hoc, puis de le retirer une fois le ­contrat signé pour mettre un salarié moins compétent à sa place. Enfin, la course au prix le plus bas peut conduire à un appel à l’offshore. Certaines entreprises vont en arriver à la conclusion que, les Français étant chers et pas suffisamment ­compétents, autant franchir le pas, et délocaliser.
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Posted by Service Documentation on septembre 6, 2007 at 03:14 PM dans 1915, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

30/08/2007

La stratégie du perdant-perdant

LogomunciLa direction des achats de grandes entreprises intervient déjà dans l’acquisition de matériels, de solutions clés en main, ou d’engagements au forfait. Et de plus en plus souvent dans le choix de prestataires en régie, préférant souvent « le moins-disant » au « mieux-disant ». Lors d’un appel d’offres, la partie « fonctionnelle » – c’est-à-dire la réponse aux besoins – ne pèse ainsi que 25 % du poids total de la décision, loin derrière le volet « coûts ». Ce ne seront donc jamais les prestataires à l’ex­pertise la plus fine qui seront retenus. De son côté, la SSII retenue multipliera les extensions de la mission et les avenants au contrat pour ne pas perdre d’argent. Au final, l’entreprise paiera au moins aussi cher que pour les propositions qu’elle avait écartées. Cette stratégie du perdant-perdant se vérifie via deux scénarios classiques. Premier cas : la direction métier spécifie dans sa demande un collaborateur à la fois très expérimenté, impliqué et aux multiples compétences. Pas de chance : les grilles tarifaires imposées par la direction des achats font que l’on retiendra un intervenant moins cher et moins qualifié. De cette expérience l’utilisateur final restera persuadé que les prestataires externes sont peu compétents, qu’il faut donc les payer moins cher, ou qu’il n’est pas possible de leur proposer des tâches réellement qualifiées. Deuxième classique : une direction utilisa­trice reçoit le CV d’un candidat qu’elle juge adapté à une prochaine mission. Or, ce candidat n’a pas été présenté par une SSII référencée. La direction des achats maintient sa position et impose le recours à une SSII choisie sur la seule base d’un prix standard moyen, qui sera appliqué sans tenir compte des particularités propres à tel candidat ou telle difficulté du poste. Un cercle vicieux !
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Posted by Service Documentation on août 30, 2007 at 06:19 PM dans 1914, PERSO | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

05/07/2007

Au programme des SSII, gestion de carrière et éthique

Pour inverser la lente dégradation de leur image, les SSII et leur repré­sentant Syntec Informatique doivent redoubler d’effort sur l’essentiel et arrêter de jouer sur la communication. Leurs problèmes, souvent structurels, conduisent à un certain pessimisme. Difficile, en effet, de pallier des réalités telles que l’ab­sence de participation à un vrai projet ou à une vraie culture d’entreprise. Les SSII laissent entrevoir à leurs salariés le caractère souvent aléatoire de l’évolution de carrière et de l’accès à la formation, voire une certaine insta­bilité de l’emploi consécutive à une mobilité géographique imposée ou à des licenciements abusifs. Des plans efficaces de gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC), favorisant l’ancienneté, aideraient à lutter contre le turnover et à mieux fidé­liser les collaborateurs. Ce qui implique des mesures en faveur de la formation, la gestion de carrière, la mobilité interne, ou la rémunération. Des efforts doivent être également menés en matière de transparence et d’éthique. Les licenciements abusifs ne constituent pas une solution pour gérer un taux d’intercontrats trop élevé ou les difficultés d’employabilité de certains collaborateurs. Ce qui peut se tra­duire par de nouvelles réglemen­tations sociales et des accords de branche et par la prise en compte de critères plus sociaux dans la charte Cigref-Syntec. Les informaticiens, quant à eux, devraient s’intéresser à un nouveau modèle de SSII « éthiques », s’appuyant sur les principes du commerce équitable, telles que les sociétés coopératives (SCIC, SCOP), dont le modèle de cogérance et de redistribution plus équitable des bénéfices. apparaît plus satisfaisant. Ces nou­velles SSII offrent une plus grande transparence, notamment en matière de rémunération. Enfin de l’éthique dans les TIC ?
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Posted by Service Documentation on juillet 5, 2007 at 01:35 PM dans 1912, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

28/06/2007

Déclaration d'amour

AmourLes nouvelles technologies ont beau envahir nos vies et brancher notre quotidien, l’amour reste toujours l’amour, avec sa ronde nuptiale, ses palpitations et son chant du cygne. La preuve ! au lieu d’envoyer un SMS tremblotant pour lui déclarer qu’elle seule pourra supplanter votre mère dans votre cœur et dans votre vie, suivez les conseils du Cupidon new look, ApoteoSurprise. Cette société propose une quarantaine de scénarios originaux, voire très originaux, autour de la déclaration d’amour.
Nous, on a un petit faible pour le SMS Humain, tellement ridicule et donc tellement touchant, avec sa petite tête ahurie qui sort de l’enveloppe géante pour chanter les louanges de la belle et même dans un excès de zèle, la demander en mariage !
Pensez à vous assurer de la présence de votre Dulcinée sur le lieu et à l’heure de la prestation du SMS, et là ! ou elle fondra de reconnaissance à vos pieds, ou elle vous renverra chez votre mère d’un uppercut rageur.
Culture de l’image oblige, le SMS non seulement vivant mais également équipé d’une caméra cachée, immortalisera cette scène d’anthologie et vous livrera le DVD, comme quoi tout le monde a droit à sa minute de Paris Hilton à condition d'y mettre le prix, comptez 590 euros la prestation.
Formule également idéale quoiqu’un peu cynique pour se venger d’un amant déjà marié, lui !
Ah petite précision, ça ne se passe qu'à Paris

Posted by Service Documentation on juin 28, 2007 at 07:30 PM dans PERSO | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

ECHO DES FORUMS : Revaloriser les métiers techniques

Logomunci Revenons sur le problème de l’attractivité de nos métiers. Il demeure encore très relatif, comme nous l’écrivions la semaine dernière, mais il pourrait prendre plus d’acuité les prochaines années si certains facteurs ne changent pas. Examinons quelles pourraient être les pistes d’amélioration, de façon générale cette semaine et, plus spécifiquement, pour les SSII la semaine prochaine. Tout d’abord, il s’agit de revaloriser les métiers techniques. A commencer par celui de développeur. C’est un métier qualifié – de niveau bac + 2 au minimum – créatif et non répétitif. Il est inacceptable qu’il soit de plus en plus délocalisé en offshore. L’effort doit porter non seulement sur les salaires, inférieurs à ceux des commerciaux, mais également sur les évolutions professionnelles, afin de favoriser en seconde partie de carrière les possibilités de transitions vers le management. Il convient également de s’attaquer au problème majeur de discrimination à l’embauche des seniors, et plus généralement au jeunisme du secteur. Les étudiants ne se risqueront pas dans l’informatique s’ils savent que la plus grande partie de leur carrière est en péril. L’expérience doit bénéficier d’une meilleure valorisation. Par ailleurs, près des deux tiers des informaticiens travaillent en Ile-de-France. Or de moins en moins de salariés en ont envie ! Un rééquilibrage géographique de l’emploi en technologies de l’information s’impose, et il n’est pas dit que ce soit la tendance réelle, malgré le développement en province des centres de services. Enfin, l’innovation doit profiter d’un soutien accru au niveau de la recherche, de l’édition logicielle et des grands projets techno­logiques européens. Sans parler de l’embauche directe par les entreprises utilisatrices. En d’autres termes, il s’agit de dégager aux informaticiens d’autres issues que celle de la prestation de services.
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Posted by Service Documentation on juin 28, 2007 at 11:43 AM dans 1911, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

21/06/2007

ECHO DES FORUMS : Le vrai-faux problème du manque d'attrait pour le secteur

Logomunci Syntec Informatique a fait de l'attirance des jeunes vers les métiers des TIC son nouveau cheval de bataille. Il s'agit, selon nous, d'un faux problème. Le but recherché par la chambre syndicale étant plutôt d'améliorer l'image du secteur des SSII. Or, malheureusement, son image reflète bien la réalité. En matière d'intérêt pour le secteur, pas d'inquiétude pour le moment. Les effectifs des filières informatique et sciences et techniques de l'ingénieur (STI) sont en croissance continue dans les universités et les écoles d'ingénieurs. Ces dernières ont accru leurs promotions, toutes filières confondues, de 10 % ces dix dernières années. En réalité, la désaffection des études scientifiques ne concerne que certaines filières des premiers cycles scientifiques. Selon l'étude récente menée par Sociovision Cofremca pour le compte de Syntec, l'informatique se classe troisième sur les douze secteurs les plus attrayants. Austérité, travail ennuyeux, précarité du travail, peu de perspectives de carrières, recrutement élitistes. Il en ressort, en outre, que les jeunes auraient une image «ringarde» de nos métiers. Nos métiers sont souvent passionnants. Mais, pour le reste, les problèmes de précarité, d'évolution de carrière, et de recrutement dénotent bien certaines réalités. Et ce n'est pas au moyen d'opérations de communication ou de sites plus ou moins fantaisistes que l'on va améliorer l'image de notre secteur. Encore moins par des tables rondes surréalistes, comme celle menée avec Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, lors de la dernière AG de Syntec Informatique. Laquelle visait à promouvoir l'«engagement humain» du secteur sur un «plan sociétal et humaniste»... Rien que ça ! Les «changeurs de monde» devraient commencer par changer celui des SSII, tout simplement.
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Posted by Service Documentation on juin 21, 2007 at 11:27 AM dans 1910, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

14/06/2007

Réglementer plus strictement la diffusion des offres d’emploi

LogomunciNous avons vu les semaines précédentes la nécessité d’évaluer avec plus de finesse les tensions réelles sur le marché du travail afin de mieux orienter les politiques économiques et de formation. Cet effort doit s’accompagner d’une réglementation plus stricte sur la diffusion des offres d’emploi. Il faut en finir avec la multiplication des offres fictives dans notre secteur. Elles servent d’annonces « publicitaires » pour valoriser l’image de la société, mais aussi constituer, voire revendre une banque de CV. Sans compter les faux entretiens menés à des fins de renseignements commerciaux ou les annonces illicites, discriminatoires, périmées mais toujours publiées. L’article L311-4 du code du travail interdit la « publication d’une offre d’emploi comportant des allégations fausses ou susceptibles d’induire en erreur les candidats ». Mais cet article reste flou, et la contestation rarement possible. Ces pratiques faussent le marché et découlent du fait que les SSII sont les championnes des abonnements annuels ou bisannuels aux sites de recrutement. Les commerciaux de ces job boards leur vendent des packages de plusieurs centaines d’annonces à utiliser sur un ou deux ans. Une réglementation plus stricte aiderait à rendre obligatoire la mention précise du ou des postes recherchés, du lieu de travail en cas de poste fixe ou du siège de la société, ainsi que les niveaux de rémunération fixe et variable. Si le poste est pourvu, le recruteur le préciserait sur l’annonce, ou l’effacerait sous un délai d’une semaine. Enfin, il faudrait créer une cellule mixte à l’Inspection du travail et à la Direction générale de la concurrence, de la consommation, et de la répression des fraudes, qui pourrait être saisie par les candidats afin de lutter contre les «recruteurs bidon».
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Posted by Service Documentation on juin 14, 2007 at 11:25 AM dans 1909, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

13/06/2007

Un blog sur l'intelligence économique

Logo40 Blog à suivre et à enrichir ? "IE today...for Tomorrow" vient de naître. Proposé par un étudiant doctorant en Science de l'Information et de la Communication, ce nouveau blog a pour objectif de devenir un espace d'échange et d'enrichissement collectif de données et d'informations concernant des sujets tels que la veille technologique, l'intelligence économique, le web 2.0 ou encore la gestion des connaissances.

Posted by Service Documentation on juin 13, 2007 at 11:51 AM dans PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

12/06/2007

Tous en selle !

Velo_oriente_a_gauche_visuel_fils_2Les écolos des villes aiment le vélo et la Mairie de Paris aime les écolos, voilà pourquoi à partir du 15 juillet 2007, tous les bipèdes parisiens pourront enfourcher les 20.000 vélos mis à leur disposition dans des Stations Velib'.
Disponible 24 h sur 24 et 7 j sur 7, ce système de location de vélo en libre service sera une aubaine pour les paresseux qui pourront prendre un vélo devant chez eux et le déposer deux rues plus loin, les stations étant distantes d'environ 300 mètres.
Si l'aventure vous tente, vous pourrez dès demain 13 juillet prendre un abonnement d'un an de trajets illimités pour 29 € . Pour les amateurs prudents ou occasionnels un système Ticket Vélib' 1 jour pour 1 €  ou Vélib' 7 jours pour 5 €, sera disponible directement dans les stations Velib', pour des trajets également illimités.
Bon à savoir, les 30 premières minutes de chaque trajet sont systématiquement gratuites, le compteur commence à tourner à partir de la 31ème minute.
Et surtout que cela ne vous empêche pas de respecter le code de la route en vous arrêtant à chaque feu rouge et non de vous faufiler entre les pauvres piétons accrochés à leur médaille miraculeuse.

Posted by Service Documentation on juin 12, 2007 at 07:08 PM dans PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

08/06/2007

ECHO DES FORUMS : Mieux évaluer les tensions sur le marché du travail

Logomunci Tout comme la polémique grandissante sur les chiffres officiels du chômage, l’évaluation des tensions sur le marché du travail et des besoins en main-d’œuvre dans les branches professionnelles suscite de vives polémiques. Outre le préjudice moral causé aux demandeurs d’emplois, une mauvaise évaluation – dans un sens trop favorable aux employeurs – peut avoir des conséquences préjudiciables. Elle peut favoriser une immigration économique incontrôlée, servir de prétexte aux délocalisations ou inciter à la signature de dérogations spéciales et d’accords de branche afin d’accroître la flexibilité. Elle peut aussi entraîner un surnombre d’étudiants et des reconversions hasardeuses. Générer des aides publiques inutiles voire abusives aux entreprises pour l’emploi et la formation. Or, tandis que la prospective s’avère souvent illusoire, on ne peut se fier exclusivement aux études menées auprès des entreprises comme l’enquête Besoins en Main-d’Œuvre (BMO) de l’Unédic. Celle-ci mesure, chaque année, les intentions de recrutement des employeurs. Si les entreprises interrogées évoquent le plus souvent des « difficultés de recrutement » quand elles n’arrivent pas à recruter des profils stéréotypés, ces études ne tiennent pas compte de «offres fictives» ni des recrutements abandonnés. En ajoutant à cela le turnover, les créations nettes d’emplois peuvent s’avérer, au final, très inférieures aux recrutements prévisionnels annoncés. Il faut arriver à une plus grande transparence grâce à la diffusion publique et périodique par le ministère du Travail des statistiques exhaustives et détaillées sur les demandeurs d’emplois par famille professionnelle. Etablir un taux de chômage officiel pour chacune d’elles, corrélées avec les offres d’emplois de l’ANPE et de l’Apec. La liste officielle des «métiers en tension» devra en tenir compte et être établie avec les partenaires sociaux.
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Posted by Service Documentation on juin 8, 2007 at 05:17 PM dans 1908, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

06/06/2007

MK2 ou la projection particulière

SoycubaMK2 vient d’ouvrir son plus grand complexe, pas au bord de l’eau cette fois, mais sur les vagues de l’Internet. C’est le premier exploitant de cinéma à se lancer en France dans l’aventure de la vidéo à la demande.
Ce nouveau service d'offre VOD propose de visionner les films du grand écran pour 4,99 € la séance de 48h, et offre un choix allant du film d'auteur à celui grand public, classiques et raretés, ainsi que des documentaires, courts métrages, films d'animation et même des films de charme. Avec plus de 500 titres à son catalogue, le service espère, d'ici à septembre, élargir son offre à 2 000 titres.
Il propose également une rubrique des thématique hebdomadaires, par exemple : « Après minuit », spéciale cinéastes cultes, « Les films du dimanche », cycle comédie, des cycles autour de réalisateurs, d’acteurs ou de thématiques et pour découvrir de nouvelles œuvres, les rubriques : le choix du vendeur, le coin des curieux, la critique qui donne envie et 3 raisons de voir ce film.

Posted by Service Documentation on juin 6, 2007 at 06:02 PM dans PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

31/05/2007

ECHO DES FORUMS : « Pénurie » de compétences : entre chômage et immigration

Logomunci_2 Revenons sur la décision contes­table de l’ex-ministre du Travail d’intégrer certaines tâches de l’informatique à la liste des métiers ouverts aux ressortissants des pays d’Europe de l’Est. Tout d’abord, cette liste fort « technocratique » prête à confusion. La fonction de chef de projet s’obtient surtout par promotion et sa composante « culture et communication» prime. Il est à la fois irréaliste et indécent de vouloir recruter des chefs de projet à l’étranger, quand on pourrait confier cette responsabilité à un grand nombre de professionnels expérimentés, en poste ou au chômage. Même idée pour « l’informaticien ­expert », d’autant que le métier n’existe pas en tant que tel ! Que ­recouvre l’expertise ? Et que dire de « l’organisateur informaticien » ? Ensuite, nous remettons partiellement en cause les raisons mêmes de cette décision. A savoir, le surnombre d’offres d’emploi par rapport à celui des candidats. Outre que ce fait n’est pas toujours vérifié pour les postes ci-dessus, chacun sait que cela n’a aucun sens dans l’informatique. Le secteur est connu pour publier de nombreuses annonces fictives, et quand elles ne le sont pas, beaucoup de recrutements se voient abandonner en cours de route ­– en cas, entre autres, d’appel d’offres perdu. Quant aux difficultés de recrutements évoqués (enquête BMO Unedic 2007), rappelons que les disparités ­demeurent très importantes selon la région, l’âge, le diplôme, mais aussi la qualification, les compétences ou encore l’ancienneté au chômage. La France compte plus de 25 000 demandeurs d’emploi en informatique et certains ne parviennent toujours pas à retrouver un poste correspondant à leur qualification dans leur bassin d’emploi ou ailleurs. Nous leur demandons de se manifester !
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Posted by Service Documentation on mai 31, 2007 at 10:54 AM dans 1907, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

30/05/2007

01 Business, l'émission radio

Logo_bfm 01 Business,
l'entreprise face aux nouvelles technologies

BFM ouvre son antenne aux pros : pour comprendre les enjeux des nouvelles technologies dans l'entreprise, Luc Fayard, directeur de la rédaction de "01 Informatique", reçoit chaque semaine des PDG d'entreprises high-tech et des DSI. Ils dévoilent pour vous leur vision stratégique et vous font partager leur expertise.
Dans l’émission du jeudi 31 mai, diffusée à 23h00 sur BFM (96.4 MHz à Paris), nous accueillerons les invités suivants : 
- Benoît Gougeon, SOA leader chez IBM
- Christian Pinguet, directeur des systèmes d’information de Socram
- Mariano Boni, directeur technique de Dreamsoft
- Marc Giget, professeur au CNAM, titulaire de la chaire de l’innovation

Cette émission spéciale sera enregistrée en public depuis le SOA Summit d’IBM à La Défense, et elle portera sur l’Architecture Orientée Service (SOA).

Posted by Service Documentation on mai 30, 2007 at 02:49 PM dans AGENDA, PERSO | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

25/05/2007

ECHO DES FORUMS : L’informatique a-t-elle besoin de la main-d’œuvre des pays de l’Est ?

Logomunci C’est une décision contestable que vient de prendre l’ex-ministre du Travail en incluant, pour la première fois depuis mai 2006, des métiers de l’informatique dans la liste officielle des métiers dits « en tension », désormais ouverts sans restriction aux ressortissants des pays d’Europe de l’Est. Ces métiers ont été choisis parce qu’ils donneraient lieu à un nombre d’offres d’emploi supérieur à celui des candidats. Ils présenteraient, par ailleurs, de fortes perspectives de développement d’ici à 2015, selon la dernière étude du Commissariat général du Plan. Pour autant, la liste de ces métiers fait apparaître des qualifications accessibles par l’expérience et la promotion, tels le chef de projet ou le très flou « informaticien expert ». Sur tous ces points, que nous remettons partiellement en cause, nous reviendrons la semaine prochaine. Sur le plan des conséquences, il convient de préciser que les flux anticipés restent faibles, et qu’ils ne déstabiliseront pas notre marché du travail – du moins, à court terme. Le Royaume-Uni, qui avait totalement ouvert son marché de l’emploi en 2004, a fait en partie marche arrière. Cette année, notre voisin a fermé ses frontières aux Roumains et aux Bulgares devant l’afflux des demandes. Deuxième observation : ces salariés étrangers indépendants demeurent minoritaires par rapport à ceux détachés en libre prestation de services, où, faute de contrôles et d’application des réglementations en vigueur, le dumping social est bien plus fréquent. En conclusion, s’il est vrai que notre marché du travail est tendu et que, a priori, il n’y a pas de quoi s’offusquer d’une telle décision, une question finit néanmoins par se poser : le gouvernement et les lobbies patronaux seraient-ils contre le plein-emploi ?
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Posted by Service Documentation on mai 25, 2007 at 02:47 PM dans 1906, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

23/05/2007

01 Business, l'émission radio

Logo_bfm 01 Business,
l'entreprise face aux nouvelles technologies

BFM ouvre son antenne aux pros : pour comprendre les enjeux des nouvelles technologies dans l'entreprise, Luc Fayard, directeur de la rédaction de "01 Informatique", reçoit chaque semaine des PDG d'entreprises high-tech et des DSI. Ils dévoilent pour vous leur vision stratégique et vous font partager leur expertise.
Dans l’émission du jeudi 24 mai, diffusée à 23h00 sur BFM (96.4 MHz à Paris), nous accueillerons les invités suivants : 
- Jacques Sylvander, directeur général France de Nokia
- Claude Pierre, directeur des systèmes d’information de Suez Energie Services
- David Bitton, directeur général de Wengo.fr
- Philippe Nieuwbourg, président de l’association Antémémoire, pour le Musée de l’Informatique professionnelle

Posted by Service Documentation on mai 23, 2007 at 03:28 PM dans AGENDA, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

22/05/2007

Face to Face

Face_face"Nous avons, vous avez une opinion, un avis, Parlons-en", c'est sur ce concept fédérateur que le SNEP, Syndicat National de l'Edition Phonographique lance le site FACE/FACE. L'objectif est d'ouvrir un débat sur l'avenir de la musique, face aux nouvelles pratiques qui découlent de l'usage d'Internet. Que vont devenir les artistes ? quel prix pour la musique ? comment la diffuser auprès de tous les publics tout en assurant la juste rémunération des artistes ? Cette plate-forme de discussion ouverte à tous, internautes et professionnels de la musique, permettra de débattre ensemble de ce que sont les nouveaux enjeux de la musique en ligne. 

A propos du SNEP
Créé en 1922, le Syndicat National de l'Edition Phonographique regroupe 48 membres dont il est le porte-parole et le représentant, vis-à-vis du Gouvernement, des parlementaires et de l'administration, des autres organisations professionnelles, de la presse et du public.
Le SNEP est un syndicat professionnel affilié au MEDEF. Il est également membre de la Fédération Internationale de l'industrie Phonographique (IFPI).

Posted by Service Documentation on mai 22, 2007 at 06:56 PM dans PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

18/05/2007

Quels sont les moyens pour lutter contre l’offshore ?

LogomunciLa semaine dernière, nous avons de nouveau abordé la question de l’offshore. Nous expliquions que la bonne tenue de notre marché, cyclique, de l’emploi informatique ne devait pas occulter sa forte croissance. Par ailleurs, l’appréciation de sa « gravité » devait reposer sur un certain nombre de critères. L’un de ces critères porte sur la nature même des travaux délocalisés. Les tâches routinières ne sont plus les seules à être concernées. Les activités faisant appel à des compétences élevées – de niveau bac + 2 au minimum, notamment en R&D – le sont aussi de plus en plus. Du coup, l’offshore porte de plus en plus préjudice aux jeunes diplômés qualifiés. Ce n’est donc évidemment pas au nom de la capa-cité d’innovation, de recherche, ou de formation qu’il faut s’attaquer à l’offshore. En revanche, l’Etat et les collectivités locales doivent montrer l’exemple par des arbitrages commerciaux, excluant des référencements, des commandes et des aides publiques les sociétés qui recourent  « exagérément » à l’offshore. Il s’agit aussi de promouvoir les alternatives à l’offshore. En particulier par des aides fiscales favorisant l’implantation de centres de services en province, où les coûts sont plus bas. Cela doit s’opérer dans le cadre de politiques d’aménagement du territoire visant à rééquilibrer l’emploi high-tech sur le territoire. Rappelons que près des deux tiers des informaticiens français travaillent toujours en région parisienne. Enfin, l’Europe doit s’attaquer aux politiques subventionnistes et d’exemptions fiscales – concurrence déloyale, relevant parfois du dumping – des pays encourageant l’offshoring chez eux. L’inverse de ce qu’a pu faire Dominique de Villepin avec le Maroc. Il convient, au contraire, d’insérer obligatoirement des clauses sociales dans les contrats commerciaux avec les fournisseurs étrangers. l
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Posted by Service Documentation on mai 18, 2007 at 02:01 PM dans 1905, PERSO | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

10/05/2007

ECHO DES FORUMS : Offshore : un impact certain, mais masqué par la reprise

Logomunci Après les questions relatives aux seniors, à la sous-traitance et à l’externalisation, examinons un autre point abordé dans notre document de position : les délocalisations de services. Une fois de plus, la campagne présidentielle a montré qu’elles ne sont pas prises en compte avec la même gravité que les délocalisations industrielles. Bien sûr, la situation n’est pas la même. L’industrie perd ses emplois, alors qu’à l’inverse le secteur des services en crée. Par ailleurs, la reprise dans notre secteur masque la forte croissance de ces délocalisations et leur impact sur l’emploi. S’agissant surtout de relocalisations de postes – sous-traitance, création de filiales et rachat de sociétés dans les pays à bas coûts – cet impact, bien réel, reste discret et indirect. Du coup, le différentiel entre les créations nettes de postes et les pertes d’emplois induites par l’offshore reste largement positif. Mais pour combien de temps ? Nul doute que l’offshore reviendra avec plus d’acuité sur le devant de la scène dès que notre marché du travail, particulièrement cyclique, aura perdu en tension… En réalité, l’offshore est sous-estimé dans notre pays. Ainsi l’étude très partielle du Syntec Informatique sur le sujet ne porte-t-elle que sur les services informatiques, et à partir des seules SSII membres de la chambre patronale. Néanmoins, le recours « exagéré » à l’offshore par les sociétés doit être apprécié – et combattu le cas échéant – en fonction de plusieurs critères. Parmi les questions à se poser : les effectifs employés en offshore sont-ils disproportionnés par rapport à l’effectif global de la société ? Y a-t-il des recrutements ou des réductions d’effectif en France ? L’offshore est-il intra ou hors Union européenne ?
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Posted by Service Documentation on mai 10, 2007 at 02:46 PM dans 1904, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

03/05/2007

ECHO DES FORUMS : Pour des quotas à l’embauche en faveur des seniors

Logomunci Les seniors sont parmi d’autres couches de la population les grands oubliés de la campagne présidentielle. Ils sont pourtant les premiers frappés par la discrimination à l’embauche dans les entreprises françaises tout particulièrement dans le secteur high-tech. Le dernier « panel entreprises » de l’Apec le rappelle une nouvelle fois. L’informatique est l’un des secteurs qui embauche le moins de cadres de plus de 15 ans d’expérience, soit au minimum des quadras. Ils représentent seulement 8 % des recrutements. L’âge de la retraite ne pouvant que reculer compte tenu de l’augmentation de l’espérance de vie, le problème des seniors va continuer à s’aggraver et entraîner avec lui un bouleversement des schémas de carrière. Tous les dispositifs mis en œuvre jusqu’ici – contribution Delalande, CDD seniors… – n’ont aucun effet sur l’emploi des seniors. Ces mesures ont été contournées ou bien elles n’avaient pas de caractère obligatoire. Aussi est-il nécessaire de passer à des dispositifs à la fois contrai­gnants et incitatifs. Pour des entreprises à l’image de la société, le Munci estime – à l’image de la loi Handicap – qu’on ne pourra pas échapper à l’instauration de quotas à l’embauche pour les seniors. Avec, bien sûr, des modulations selon le pourcentage de demandeurs d’emplois seniors de chaque
famille professionnelle, la taille de la société, etc. Cette mesure doit être conduite conjointement à un durcissement des conditions de licenciement des seniors. Il s’agit aussi de défiscaliser les formations et baisser les charges à l’embauche pour cette catégorie. Enfin, les accords de Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) doivent concerner prioritairement les seniors en tenant compte de l’allongement de la durée d’activité.
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Posted by Service Documentation on mai 3, 2007 at 05:50 PM dans 1903, PERSO | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

26/04/2007

Externalisation : il faut une charte sur le transfert de personnel

LogomunciEn amont des questions de sous-traitance et de prêt de main-d’œuvre, on trouve fréquemment
le délicat problème du transfert de personnel dans le cadre d’une opération d’externalisation. Ce déplacement d’une entreprise utilisatrice vers une SSII suscite bien souvent de vifs mécontentements chez les salariés concernés, notamment suite à la perte d’acquis sociaux. Et les procédures contentieuses qui en résultent sont toujours plus nombreuses. Or, ce transfert de personnel n’est régi en France que par le seul article L122-12 du code du travail. Un article qui s’avère dans les faits notoirement insuffisant du fait du flou juridique autour du concept « d’entité économique autonome ». Comment renforcer la réglementation dans ce domaine ? En prenant exemple sur des législations européennes plus favorables aux salariés telles que la loi Tupe (Transfer of Undertakings Protection of Employment) en Grande-Bretagne, et surtout par la transposition des dispositions les plus favorables de la directive européenne 2001/23/CE. Cette dernière prévoit, entre autres, le maintien des contrats de travail et de la convention collective antérieure pendant au moins un an,le maintien de la représentation du personnel existante avant le transfert de l’entité, la conservation des avantages sociaux acquis par l’ancienneté, ainsi que la possibilité de refus de transfert par le salarié. Sur ce dernier point, il faudrait instituer, en cas de refus individuel, un droit d’option avec interdiction de licenciement pour faute grave et un maintien des indemnités de préavis et de licenciement, et, en cas de refus collectif, un droit au plan social. A défaut de réglementation, une « charte nationale de l’externalisation » pourrait reprendre les principes de compor­tement responsable des entreprises, notamment en matière de normes sociales.
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Posted by Service Documentation on avril 26, 2007 at 03:01 PM dans 1902, PERSO | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

25/04/2007

Les 20 questions du MUNCI à Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy

Bannieremunci_4Des sondages récents ont montré que les candidats à la présidentielle ne répondent absolument pas aux attentes des français sur les questions liées à l’emploi, au monde du travail et à l’économie alors qu’il s’agit de leurs préoccupations prioritaires : pour 84% des cadres en particulier, les candidats ne proposent pas d’idées neuves et convaincantes sur ces thèmes (enquête Cadr’emploi/LH2).
Le MUNCI interpelle les deux finalistes à l’élection présidentielle sur un certain nombre de sujets essentiels pour un très grand nombre de salariés, notamment au sein des professions de l’informatique, mais passés sous silence - pour la plupart d’entre eux - au cours de la campagne…
Sur tous ces sujets, le MUNCI a tiré un certain nombre de constats et de propositions regroupés au sein d’un « DOCUMENT DE POSITION » élaboré à la suite d’une grande consultation menée auprès de ses membres et plus généralement auprès de la communauté informaticienne en France.
La « LETTRE OUVERTE », envoyée ce jour à Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, interroge les deux finalistes sur 20 thèmes essentiels dans le monde du travail.

A propos du MUNCI : Fondée en 2003, le MUNCI est la première association professionnelle (et bientôt le premier syndicat professionnel autonome) en France réunissant les membres salariés, indépendants / entrepreneurs et demandeurs d’emplois des professions informatiques et télécoms (IT), principalement dans les services.

Posted by Service Documentation on avril 25, 2007 at 06:40 PM dans PERSO | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

24/04/2007

Hippocon et Hippocrate

Guide_de_lautomdicationDésengorger les cabinets médicaux et les urgences des hôpitaux ? Prendre des parts de marché aux pauvres médecins déjà plafonnés par la SS ? ou bien encore, aider les citoyens à jouer au docteur, vieille réminiscence enfantine ? Toujours est-il que voilà un site qui prône l'automédication « responsable », ou comment - après avoir déterminé ce qui vous gratouille ou ce qui vous chatouille - vous soigner avec des médicaments accessibles sans ordonnance, y compris homéopathie, phytothérapie ou oligoéléments.
Tous les maux quotidiens mais pas forcément anodins, sont détaillés, avec selon le cas, un feu vert pour l’automédication ou un ticket pour la salle d’attente de votre médecin, forcément référent…et… le pedigree de près de 2000 médicaments libres.
Le site automedication.fr, est ouvert par les Editions Vidal, mais oui le fameux Vidal, le rêve des hypocondriaques, compulsé avec la gravité qui convient par tout le corps médical.
Si ça ne vous suffit pas, vous pourrez aussi vous abonner à la « Vidal Patient News », newsletter gratuite qui « vous aide à comprendre l’actualité de la santé et facilite le dialogue avec votre médecin traitant », c’est votre médecin traitant qui va être content !
Il n’y a pas encore de tee-shirt auto-médicalisé, mais la seconde édition du « Guide de l’automédication » est disponible pour 26 euros.
Ça donne vraiment envie d’être malade.
Mady Vergez

Posted by Service Documentation on avril 24, 2007 at 06:02 PM dans PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

19/04/2007

Comment mieux réglementer la sous-traitance

LogomunciLes deux dernières semaines, nous avons ouvert le débat sur la sous-traitance et le manque de clarification entre intérim et prestation de services. A présent, voyons quels moyens pourraient être mis en œuvre pour renforcer la réglementation sur le prêt de main-d’œuvre. Le Munci préconise la suppression des contrats en régie pour ne conserver que les prestations au forfait, mieux définies sur le plan contractuel. Nous souhaitons aussi interdire le prêt de main-d’œuvre de longue durée par sa requalification automatique en CDI chez le donneur d’ordre après une durée de détachement de plus de 18 mois. Il s’agit aussi de prohiber toute forme de « double subordination » entre le personnel sous-traité et le client. Ce dernier ne doit avoir aucun droit de regard sur le premier surtout lors de la sélection préalable (présentation du CV…). Il faudrait enfin limiter légalement le nombre de contrats précaires et de prestataires détachés dans les entreprises. A contrario, le Munci propose l’insertion obligatoire de clauses de responsa­bilité sociale par le donneur d’ordre dans les contrats commerciaux. Ce qui permettrait de préciser les conditions de travail et de rémunération, les compétences et les qualifications requises pour le personnel sous-traité. Les représentants du personnel et les délégués syndicaux devraient, par ailleurs, bénéficier d’une information et d’un droit de regard sur les contrats de sous-traitance. A défaut d’une réglementation plus stricte, une normalisation de la prestation de services pourrait voir le jour dans le cadre d’une commission Afnor sur la responsabilité sociale des entre­prises ou, au minimum, à partir d’une charte de bonne pratique de la sous-traitance élaborée avec les partenaires sociaux et la Délégation interministérielle à la lutte contre le travail illégal (Dilti).
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Posted by Service Documentation on avril 19, 2007 at 05:42 PM dans 1901, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

12/04/2007

ECHO DES FORUMS : Distinguer intérim et prestation de services, un objectif majeur

Logomunci Reprenons le débat où nous l'avons laissé la semaine dernière. Si l'on veut redorer le blason de la prestation de services et des SSII ­ qui se plaignent à intervalles réguliers, et pour cause, de difficultés de recrutements ­, il faut commencer par mieux réglementer la sous-traitance. Ce qui pose la question du prêt de main-d'oeuvre. A défaut, il est certain que nous allons dans une impasse à moyen terme. Le droit du travail doit distinguer plus nettement le travail temporaire et la délégation de personnel dans le cadre de prestations de services. Dans le premier cas, cela ne doit concerner que le remplacement de personnel, le surcroît d'activité ou les travaux saisonniers. Au contraire de la délégation de personnel, qui relève de l'expertise ou des compétences non disponibles chez le client. Seul point commun, les deux sont limités dans le temps. Ils doivent, en effet, n'avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale et permanente de l'entreprise. Seule la réglementation peut amener les SSII à (re)devenir de vrais fournisseurs de services et surtout d'expertise ­ ce qu'elles sont censées être depuis leur origine ­ et non de simples fournisseurs de main-d'oeuvre. Malheureusement, on trouve encore une multitude de ces sociétés dont le modèle économique s'appuie principalement, voire exclusivement, sur le mode régie. Ce qui en fait bien souvent des entreprises de travail illégal. Une conséquence indirecte, et souhaitable, passera par un rééquilibrage de l'embauche directe des informaticiens dans les DSI. Certaines directions informatiques emploient toujours une majorité de prestataires dans leurs équipes alimentant, de fait, le cercle vicieux.
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Posted by Service Documentation on avril 12, 2007 at 12:39 PM dans 1900, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

05/04/2007

Prêt de main-d’œuvre : le débat est ouvert

LogomunciParmi les principales propositions exprimant notre position adressées aux candidats à la présidentielle, le Munci consacre deux pages au prêtillicite de main-d’œuvre. Alors que les SSII et les sociétés de conseil sont à l’origine, selon l’Apec, de 85 % des embauches d’informaticiens, un nombre croissant de ces derniers refuse cette « prestarisation » de la profession. Ils préféreraient participer à un vrai projet d’entreprise, avec une stabilité de leur lieu de travail, une évolution de carrière, et des politiques de gestion des ressources humaines qui ne dépendraient pas du caractère commercial et aléatoire des missions. Au lieu de cela, la majorité des salariés de SSII travaillent en assistance technique (ou régie).
La plupart d’entre eux ignorent qu’ils font l’objet d’un prêt illicite de main-d’œuvre, voire d’un délit de marchandage en cas de préjudice avéré. Selon le Bulletin national de la criminalité de janvier dernier, ces délits ont progressé de 24,5 % en 2006 ; ils représentent la plus forte croissance sur l’ensemble des crimes et délits toutes catégories confondues. C’est sans doute pourquoi Syntec Informatique demande aux candidats à la présidentielle « une adaptation de la réglementation du prêt de main-d’œuvre ». Ce qui, au passage, tranche avec une prise de position antérieure (ThémaTIC, n° 5 de mai 2006), où nous étions heureux d’apprendre que les collaborateurs sont censés être « dédiés à l’exécution d’une prestation et en aucun cas mis à disposition du client ». Nous n’attendrons pas que les SSII et leurs clients revoient leur copie ; la semaine prochaine, nous aborderons les objectifs et les moyens à mettre en œuvre pour renforcer et clarifier la réglementation sur le prêt de main-d’œuvre.
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Posted by Service Documentation on avril 5, 2007 at 03:04 PM dans 1899, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

29/03/2007

Contrat unique et contrat de mission, attention danger !

Logomunci A l’occasion des élections, certains candidats à la présidentielle et de nombreuses organisations patronales (Medef, CGPME, CJD, etc.) remettent sur le devant de la scène, pour les uns, le contrat de travail unique et, pour les autres, le contrat de mission. Ces deux propositions suscitent de très nombreuses réticences, notamment de la part du Conseil d’orientation de l’emploi (COE). Elles ne feraient, en effet, qu’aggraver la précarité de l’emploi en France. Le « contrat nouvelle embauche » (CNE) montre d’ailleurs ses faiblesses. Ce dispositif a créé très peu d’emplois, en raison, entre autres, des fortes incertitudes juridiques qu’il fait peser. Qu’entend-on par période d’essai « raisonnable » ? Comment prévenir les licenciements « sans motif valable » ? Le contrat de mission, ou de chantier, existe déjà pour certaines activités d’ingénierie ou les missions à l’étranger (« contrat export »), c’est largement suffisant. Généraliser un tel contrat pourrait laisser supposer que l’entreprise n’a pas de visibilité sur son avenir, ou pire. L’effet pourrait être désastreux dans la branche informatique, surtout en période de faible croissance. La tentation serait grande pour l’employeur de réduire les périodes d’intercontrat par des licenciements en fin de projet. Et de réaliser ainsi ce vieux rêve patronal de caler la durée de vie du contrat de travail sur celle du contrat commercial. Un tel contrat serait – qui plus est – en totale contradiction avec les politiques, désormais obligatoires tous les trois ans, de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC). Le compromis pourrait plutôt résider dans la fusion du CDD et du contrat d’intérim comme l’ont fait les Hollandais, sans oublier une meilleure reconnaissance du portage salarial.
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Posted by Service Documentation on mars 29, 2007 at 04:40 PM dans 1898, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

28/03/2007

Des filles dans les nuages

Blog_des_filles_3Si vous êtes une fille et si vous avez un blog, faufillez vous dans Le Nuage des filles, un site de liens vers des blogs de filles venues tous horizons. Près de 450 blogs sont déjà accessibles sur le nuage, il y en a pour tous les goûts, des tranches de vie, de la mode, des vies du bout du monde, du tricot, de l'humour, de la cuisine, des créations, des bébés, de la poésie et même des fées.
Vous pourrez tester le succès de votre blog à la taille de votre lien, plus il grossira plus vous aurez eu de visiteurs, à contrario, plus il maigrira moins vous aurez eu de visiteurs.
C'est un petit peu cruel, mais la vie est cruelle, à vous de vous rendre intéressante, voire indispensable avec un lien pratiquement obèse.
Tentez l'aventure, la démarche est simple, il suffit d’inscrire votre blog sur Le Nuage des Filles et aussitôt dit aussitôt fait, votre lien sera visible dans la blogosphère féminine.

Posted by Service Documentation on mars 28, 2007 at 06:21 PM dans PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

22/03/2007

10 500 licenciements en SSII en 2005

LogomunciActuellement, tout le monde se focalise sur la forte reprise de l’emploi informatique et les plus ou moins réelles « difficultés de recrutements des SSII ». Pourtant, on ne le répétera jamais assez, nous sommes loin d’un marché de plein-emploi, de « l’état de “pénurie” » pour reprendre la rhétorique patronale. Ce discours doit être relativisé d’autant qu’il dissimule une réalité beaucoup moins glorieuse et passée inaperçue : les licenciements se poursuivent de façon soutenue, en dépit de la re-prise. En effet, les témoignages de licenciements abusifs continuent d’affluer sur nos forums – moins nombreux, il est vrai, qu’il y a quelques années, mais encore trop à nos yeux. Ici, c’est un consultant qui s’est fait licencier pour avoir téléphoné avec son mobile de chez le client. Motif invoqué : « perte de confiance ». Là, un autre pour « insuffisance de résultat ». On lui a reproché de ne pas faire assez d’efforts pour remporter les contrats lors des présentations aux clients. Cette tendance structurelle est confirmée par les chiffres. Ainsi, l’Unedic a enregistré 10 523 licenciements en 2005 – 1 000 de moins qu’en 2004 – dans les sociétés du code NAF 72 (SSII, éditeurs...). Soit environ 3,5 % des effectifs de la branche. Les licenciements pour motifs personnels – abusifs dans la majorité des cas – augmentent. Ils sont presque deux fois plus nombreux que les licenciements économiques. Et ces chiffres ne tiennent pas compte des nombreuses transactions assimilées à des départs volontaires par l’Unedic. Notons que le turnover n’est pas que constitué de démissions – une fin de contrat sur deux –, mais aussi de licenciements, avec une fin de contrat sur quatre.
Forum du Munci et  Pour en savoir plus

Posted by Service Documentation on mars 22, 2007 at 03:25 PM dans 1897, PERSO | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

15/03/2007

Syntec Informatique interpelle les candidats

A moins de six semaines de l’élection présidentielle, Syntec Informatique adresse une lettre ouverte aux candidats. Il propose des mesures, concernant l’allègement de la fiscalité, la révision des modes de financement des jeunes entreprises innovantes, la création d’un statut pour valoriser l’industrie du logiciel, ou l’adoption plus rapide des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’Administration. Jean Mounet, président de la branche informatique du syndicat patronal, brandit la menace internationale. « Les pays alentour déjà industrialisés ou en voie de développement mettent en place des politiques volontaristes de déploiement des technologies de l’information, dit-il. En France, le futur gouvernement ne peut pas rester sans rien faire face à un marché capable de créer 200 000 emplois d’ici à 2009 si l’on compte les métiers connexes dans les autres secteurs d’activité. ».
Concrètement, parmi les mesures proposées par Syntec – à la coloration bien patronale, selon le Munci (lire ci-dessous) – figure l’allègement de la fiscalité, par exemple. Le syndicat demande à ce que soit levée la limitation de travail de 218 jours par an en SSII. Il souhaite aussi que soit assouplie la délégation d’assistance technique pour qu’une SSII puisse sous-traiter à une autre sans contrainte. Il veut que soient relevés les seuils sociaux relatifs à la mise en place d’un comité d’entreprise. La limite est à ce jour de 50 salariés. Il préconise encore de détaxer l’impôt sur le revenu pendant deux ou trois ans pour des ingénieurs qui accepteraient de travailler dans de petites entreprises innovantes. Un deuxième volet de mesure prône que l’Administration accélère son virage vers les TIC au travers de grands projets dans la santé, l’éducation, et les services aux citoyens. Elle doit favoriser au maximum les projets PPP, partenariats public-privé, et recourir davantage aux PME. La parole est aux candidats.
Frédéric Simottel

Posted by Service Documentation on mars 15, 2007 at 11:20 AM dans 1896, PERSO | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

ECHO DES FORUMS : La réaction du Munci face au Syntec

Logomunci Sur la partie économique, les propositions de Syntec Informatique vont dans le bon sens, mais restent insuffisantes. Par exemple, il faudrait aller plus loin sur les accès aux marchés en étendant le « Small Business Act » aux grandes entreprises du privé. Certaines politiques économiques en faveur des TIC devraient être lancées et coordonnées à l’échelon européen pour une plus grande indépendance technologique du Vieux Continent. Sur la partie sociale, en revanche, nous ne pouvons que stigmatiser la grande hypocrisie de Syntec Informatique sur ses affirmations concernant le côté « socialement responsable » du secteur, le « dialogue social réel », ou la « diversité ». En effet, beaucoup d’informaticiens critiquent le manque d’éthique du management, un dialogue social souvent inexistant, et une promotion des parcours professionnels plutôt aléatoire. En matière de diversité, les SSII sont les championnes incontestées de la discrimination vis-à-vis des seniors.
Enfin, nous désapprouvons totalement la proposition d’adapter « la réglementation sur le prêt de main-d’¦uvre ». Il s’agit, bien au contraire, de la renforcer et de la clarifier. Les SSII doivent (re)devenir de vrais fournisseurs de services, et non de simples fournisseurs de main-d’¦uvre, terrain réservé aux sociétés d’intérim. Quant à « l’adaptation du niveau des seuils sociaux », elle ne peut que conduire à une détérioration du dialogue social, sans aucune incidence positive sur l’emploi.

A lire en ligne : Commentaires du MUNCI à propos du "contrat d’avenir" proposé par le Syntec Informatique aux candidats à la présidentielle 2007.

Posted by Service Documentation on mars 15, 2007 at 11:19 AM dans 1896, PERSO | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

08/03/2007

DADVSI : quand la technologie est mise hors la loi

Logomunci_83La circulaire d’application de la loi sur les droits d’auteur et droits voisins dans la société de l’information, plus communément appelée DADVSI, est enfin parue. Arrêtons-nous sur ce que l’on a nommé «l’amendement Vivendi». Selon la circulaire, « ceux qui éditent ou distribuent des logiciels manifestement destinés à porter atteinte aux droits d’auteur ou droits voisins, ou en font la publicité, doivent faire l’objet de poursuites déterminées ». Elle préconise des « peines principales hautement dissuasives » afin de « tarir à la source les réseaux d’échanges illégaux ». Sauf si ces logiciels sont « non conçus ou spécialement configurés pour permettre l’échange de fichiers contenant des ¦uvres contrefaites ». Or, les critères « manifestement destinés » et « non conçus ou spécialement configurés » ne sauraient être des critères objectifs et probatoires sur le plan juridique. Si bien que c’est tout simplement la première fois qu’une technologie – en l’occurrence, celle des logiciels pair à pair (P to P) –, est mise hors-la-loi. Non pas pour ce qu’elle est, mais au prétexte de ses usages. Un bien dangereux précédent. Néanmoins, il ne s’agirait pas de rajouter une nouvelle couche d’hypocrisie là où, décidément, il y en a déjà beaucoup trop. On estime que 85 % des téléchargements sur les réseaux P to P sont illégaux, et le problème reste entier. Malheureusement, la licence globale ne peut être une solution ni équitable – notamment vis-à-vis des petits créateurs – ni généralisable. Le téléchargement illégal ne concerne pas que les ¦uvres culturelles. Il touche aussi les logiciels d’entreprise, les articles de presse, etc. La seule issue résiderait donc dans les plates-formes de téléchargement légal avec des prix modérés, sans oublier le marché de l’occasion.
Forum du Munci

Posted by Service Documentation on mars 8, 2007 at 11:24 AM dans 1895, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

06/03/2007

Les liens forts entre usage des technologies et productivité

Une étude du Sessi publiée par le Ministère de l’économie et des finances affirme qu'il existe des liens forts entre l'usage des technologies et la productivité en entreprise. Celle-ci est supérieure de 4% dans les entreprises dotées d’un progiciel. Lorsque les sociétés disposent d’un extranet ou d’un outil de visioconférence, le différentiel atteint 11%. Des écarts qui augmentent lorsque l’on s’intéresse aux secteurs à faible productivité. Dès que la moitié des salariés utilisent l’e-mail, la productivité croît de 17%. Des données qui n’étonnent pas tant que ça mais que l’on est content de lire. En outre cette étude a été menée entre 2002 et 2004 ; donc depuis ça c’est certainement accéléré.

Posted by Frédéric Simottel on mars 6, 2007 at 10:26 AM dans 1895, ETUDES, MARCHES, PERSO | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

01/03/2007

ECHO DES FORUMS : Le marketi